Diamonds are Manon’s best friend…

 

J’ai eu la chance d’aller voir 3 fois ce magnifique ballet, l’Histoire de Manon de Kenneth Macmillan cette saison, et je ne le regrette pas, malgré mes partiels imminents (je ne vais donc pas beaucoup écrire, mais juste partager des photos). J’ai plein de jolies images dans la tête, dont celles, fantastiques, d’hier soir ne sont pas les moindres.

J‘ai donc vu une fois le couple Isabelle Ciaravola / Matthieu Ganio et deux fois Clairemarie Osta / Nicolas Le Riche. Lire la suite

Non, Opéragot n’est pas à l’abandon !

Juste une petite annonce pour dire que la rareté des articles est surtout due au examens et autres joyeux concours des membres d’Opéragot… Nous revenons bien vite ! (en juin, pour ma part)

Quelques articles – en retard – sont en préparation… dont un récit d’un voyage rocambolesque à Bruxelles pour écouter mon ténor préféré à la mi avril, j’ai nommé… Jonas Kaufmann ! (qui d’autre, en même temps… héhé)

Voilà, à la prochaine ! :)

Jonas Kaufmann – Nelsons-BSO – TCE (12.03.12) **** (+ *********** parce que c’est Jonas)

Voici le programme :

  • Mahler : Kindertotenlieder
  • Strauss : Lieder  (« Heimliche Aufforderung » « Ruhe, meine Seele », « Ich trage meine Minne », « Morgen », « Cäcilie ») (+ « Zueignung » en bis)
  • Sibelius : Symphonie n° 2

par Andris Nelsons, à la tête de l’Orchestre Symphonique de Birmingham (BSO), et Jonas Kaufmann (ténor) pour les deux premiers compositeurs.

En tant que grande admiratrice (je ne m’en cache pas ;) ) de Jonas Kaufmann, j’ai pris ma place uniquement sur son nom, et j’ai eu le plaisir de voir quels étaient l’orchestre et le chef. Je connaissais Andris Nelsons (chef en titre du BSO) par le Lohengrin de Bayreuth (déjà avec Jonas, beaucoup aimé à la radio) et par l’Oiseau de Feu de Stravinsky joué par le BSO (du feu de Dieu), ma version favorite au disque → j’étais très impatiente de voir tout le monde à l’œuvre.

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Comment NE PAS assister à la nomination de Josua Hoffalt.

Puisque maintenant tout le monde va y aller de sa petite review, avec photos à l’appui (j’en ai déjà vu quelques unes, elles sont magnifiques), je fais la mienne. Elle va être très courte, rassurez-vous…

Il se trouve que j’avais réussi à dénicher par miracle une place pour la Bayadère, pour la Première le 7 mars. Pas trop vu que c’était la semaine d’exams (quand on tombe dessus, on ne se pose pas beaucoup de question, on prend… ;) ). Ce qui fait que l’inévitable s’est produit : j’ai dû revendre la place. Parce que je suis raisonnââââble.

La blogo-twittosphère commençait à s’agiter sérieusement depuis quelques temps sur la possible nomination d’Étoile de Josua Hoffalt dans ce ballet, surtout à cause de la représentation filmée du 22 mars, où il sera entouré (comme à la première) de 2 Étoiles. Lire la suite

Jonas Kaufmann, TCE 20/02/12 ******************

Bon, pour les étoiles, je sais que j’exagère. Je suis totalement partiale, mais j’assume ;)

C’est toujours la même chose : lorsque je vois quelque chose de génial, je suis incapable d’en parler sur le moment, j’ai juste des étoiles dans les yeux. Mais le problème c’est qu’après, j’ai du mal à tout raconter. J’ai toujours l’impression de trahir un peu la soirée, en ne me souvenant pas des petits détails qui font tout.

Car elle était vraiment géniale. D’anthologie. Ça fait maintenant la deuxième fois (octobre 2010, autrement dit un bail, au même endroit pour la Belle Meunière de Schubert !!!) que je le vois, en vrai, en chair et en os (en bouclettes aussi), et en VOIX. Et quelle merveille. Lire la suite

Orphée et Eurydice, Pina Bausch – VIDÉOS (14 et 16 février)

Voici donc quelques vidéos ! J’ai essayé de filmer un peu les mêmes passages aux deux distributions, pour pouvoir comparer les différentes interprétations (et non la danse).

Je vais commencer par celles du 14 février (Nicolas Paul – Alice Renavand). Voici donc un extrait du deuxième tableau, « Violence », avec Nicolas Paul qui supplie les Furies et Cerbère de le laisser passer… J’aime beaucoup ! (désolée j’étais assez mal placée… sur le côté ! un avantage : on est près de la scène.)

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Orphée et Eurydice, Gluck / Pina Bausch, Garnier *****

J’ai eu la chance de pouvoir assister à deux spectacles, avec les 2 distributions :

  • le 14 février (Orphée : Nicolas Paul ; Eurydice : Alice Renavand ; Amour : Charlotte Ranson)
  • le 16 février (Orphée : Stéphane Bullion ; Eurydice : Marie-Agnès Gillot ; Amour : Muriel Zusperreguy)
Pour les chanteuses, elles n’ont pas changé : Maria Riccarda Wesseling chantait Orphée, Yun Jung Choi Eurydice et Zoe Nicolaidou l’Amour.

Au niveau de l’histoire, c’est simple : le ballet commence lorsqu’Eurydice vient de mourir, et que les pleureuses et Orphée se lamentent. Amour vient à la rescousse (tadam) pour lui dire que non, tout espoir n’est pas perdu, et qu’il peut aller la rechercher aux Enfers, à condition de ne pas la regarder. Il y va, charme les 3 têtes de Cerbère, la récupère et s’en retourne avec elle. Sauf qu’elle n’est pas au courant de la condition, et elle croit qu’il ne l’aime plus. Effondrée, elle le supplie de la regarder… évidemment il craque (sinon ça ne serait pas drôle ;) ). Et elle meurt une deuxième fois… cette fois-ci, sans retour possible.

Je n’avais jamais vu ce ballet, juste quelques extraits en vidéo. Et je connaissais l’air « j’ai perdu mon Eurydice », normal. Mais ça s’arrêtait là. J’y suis un peu allée les mains dans les poches, et je n’ai pas regretté le déplacement. Lire la suite

Nocturne du Louvre (10/02/2012)

Il m’arrive de sortir et même à sortir en bonne compagnie puisque Gaeriel était avec moi. Notre destination fut le Louvre. En ce moment, ce prestigieux musée propose des nocturnes sur le thème : « l’amour à tout prix ». Autant dire que Didon, Énée, Orphée, Eurydice,… étaient au rendez-vous avec de la musique, du chant, du théâtre, de la danse,..

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Camille Saint-Saens – Danse Macabre

En passant

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager cette découverte. J’ai un petit faible pour la danse macabre depuis un bon moment. Cette version-là est originale dans le sens où elle est accompagnée par un baryton, chantant par dessus le poème éponyme de Henri Cazalis dont est inspiré ce poème symphonique. Je n’avais jamais entendu parler de ce poème jusqu’ici. Lire la suite